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Élections municipales en Algérie : une élection décisive pour le gouvernement.


27 novembre 2021 - 276 vues

Près de 24 millions d'électeurs sont appelés à voter aujourd'hui lors d'élections municipales. Les bureaux sont ouverts depuis 8h ce matin et doivent fermer leurs portes à 19h. Ce troisième scrutin, depuis l'arrivée d'Abdelmadjid Tebboune à la présidence, est la dernière étape du processus électoral engagé par les autorités pour, disent-elles, tourner la page de 20 ans de pouvoir d'Abdelaziz Bouteflika. L'ex-président, expulsé par Hirak en 2019, est mort en septembre dernier. Les deux dernières élections (référendums constitutionnel et législatif) ont été marquées d'une abstention record.

Plus de 23 millions d'Algériens sont appelés aux urnes ce samedi 27 novembre pour choisir leurs élus locaux. Cette désignation des assemblées locales est censée tourner définitivement la page du long règne d'Abdelaziz Bouteflika avec la participation comme thème principal.

L'autorité nationale des élections a annoncé un taux de participation de 4% au niveau national à 10h, soit deux heures après l'ouverture des bureaux de vote, qui doivent fermer à 19h, pour ce scrutin au cours duquel les électeurs algériens doivent choisir leurs élus communaux et départementaux. 

Vendredi soir, le président Abdelmadjid Tebboune appelait ses compatriotes à participer « avec force à ces élections » et, ce matin, en glissant son bulletin dans l'urne, dans une école d'Alger, il a prédit une participation plus élevée pour ce scrutin.

Les deux dernières élections - référendum sur la Constitution il y a un an et élections législatives en juin - ont enregistré une participation autour de 23%, un taux historiquement bas. A noter que pour ces locales, les trois semaines de campagne ont été moroses : seulement quelques affiches dans la capitale, par exemple, quelques rassemblements dans des salles fermées et des candidats peu actifs.

Les Algériens doivent choisir leurs représentants élus dans les 1500 municipalités et 58 préfectures du pays. La fête traditionnelle du FLN a la plupart des listes. Le plus vieux parti d'opposition, le FFS (Front des forces socialistes) a choisi de participer, contrairement aux législatives, notamment en Kabylie, l'un de ses fiefs.

D'autre part, le RCD boycotte même si certains de ses chefs figurent sur les listes des indépendants.

Selon des observateurs, la participation attendue en Kabylie devrait faire monter le taux général. Cette région traditionnellement rebelle avait largement boycotté les derniers scrutins.

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