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Zoro Épiphane, ministre de la Promotion de la bonne gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la corruption, effectuera une visite de travail au Rwanda.


11 octobre 2021 - 85 vues

Le président national de l'Union nationale agricole pour le progrès en Côte d'Ivoire (Synapci), Koné Moussa, s'est prononcé sur la situation des producteurs.


La carte mentionnée par le Coffee-Cocoa Council n'a aucune incidence sur le respect des prix. Lors de l’annonce des prix, le Conseil café-cacao a présenté un bilan de sa gestion dans laquelle on parle de recensement, de réalisation de forage, des écoles mais on n’a jamais donné de coûts. Ce sont des images. Ce n'est pas clair. Nous nous préoccupons beaucoup du monde paysan. Ils n'apportent aucune preuve qu'ils ont identifié les 100 000 producteurs dont ils parlent. Nous sommes allés sur le terrain pour demander à nous faire recenser et faire la géolocalisation de nos parcelles mais les DR nous ont clairement fait savoir qu’ils n’ont pas les moyens pour faire ces recensements. Celles qui étaient enregistrées l'étaient de vive voix. Je suis personnellement allé au Conseil régional de Daloa pour demander à me faire recenser et faire la délimitation géolocalisée de ma plantation mais le responsable m’a fait savoir ceci : “on dit cela mais on n’a pas de moyens pour le faire“. Le recensement était au centre de tout. C'est un échec du recensement. C'est pourquoi nous allons chercher un cabinet spécialisé pour prouver qu'il a échoué.


Nous proposons que le secteur café-cacao soit libéralisé. Les gestionnaires doivent passer par le secteur privé. Notre expérience dans ce domaine n'était pas mauvaise en général. La preuve, ce sont tous les actifs qu'ils gèrent aujourd'hui qui émanent de la libéralisation. Tout simplement parce que les gestionnaires étaient mauvais ne signifie pas que le système était mauvais. Pour l'instant, le système actuel n'est pas satisfaisant. "

 

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